Le Patriarche de Moscou et l'Eglise Russe Hors Frontières
Publié : mer. 07 juin 2006 13:30
Ce texte est en cours de révision.
1. Votre Sainteté : Quelle est votre opinion au sujet du chemin parcouru par l'Eglise Russe Hors frontières au 20eme siècle ? Quel était la signification pour le clergé et les fidèles du Patriarcat de Moscou de le mission et du service de l'Eglise Russe Hors Frontière pendant les années soviétiques ? Que représente l'Eglise Orthodoxe Russe Hors de Russie pour vous personnellement ?
L'Eglise Russe Hors Frontières a préservé en exil les valeurs spirituelles de la tradition Orthodoxe de la mère-patrie.
Elle les a préservées intactes, quoique nous sachions que ce n'était pas facile. Car ils avaient perdu leur Patrie, ils avaient perdu ceux qui leurs étaient chers, ils avaient perdu toute possibilité de contact avec ceux qui étaient restés de l'autre coté de la frontière, ils avaient souffert de l'instabilité et de la pauvreté de la vie de l'émigré, un environnement hétérodoxe et quelquefois hostile, au milieu duquel il était difficile de vivre les traditions orthodoxes de leurs ancêtres.
Les trésors spirituels de l'Orthodoxie ont été non seulement préservés mais accru par l'émigration Russe, les meilleurs de ceux qui voyaient leur vie en Occident comme une mission donnée par Die. Grace à celci, nous voyons parmi les membres de l'Eglise Orthodoxe Russe Hors de Russie aujourd'hui des "clergymen" et des laïcs qui n'ont pas de racines russes , mais qui aiment la Russie et prient pour elle.
La Littérature religieuse publiée par l'Eglise Russe à Hors Frontière a fait son chemin en Russie en quantité limité même pendant la période du "rideau de fer". Ceci nous était d'une très grande aide. Des temps différents venaient et l'héritage de la Diaspora a été republié en Russie dans d'énormes proportions. - "La Loi de Dieu " du protoprêtre Seraphim Slobodskoyest utilisé par des centaines de milliers, sinon des millions, d'enfants du catéchisme, pendant que des jeunes gens utilisent ce livre dans leur préparation au séminaire.
D'autres oeuvres d'écrivains de l'Eglise Hors Frontière - de l'Archevêque Averky (Taushev), du "Protopresbyter" Michel Pomasansky - sont une partie du cursus d'études des écoles religieuse du Patriarcat de Moscou.
On peut le dure ainsi : nous voyons l'Eglise Russe Hors Frontières comme la chair de la chair de notre peuple, une part indissociable de l'Eglise Russe, tragiquement séparé de nous par les horribles évènement du 20eme siècle; la révolution, la guerre civile, la violence des défieurs-de-dieu qui ont causé la souffrance et la mort de millions de personnes.
Nous avons toujous cru cette division temporaire, parce que nous sommes de la même foi, nous avons les mêmes choses saintes et sites consacrés, et la même Patrie où que nous enfants puissent vivre.
Bien sûr, il y a eu de l'amertume, quelquefois des mots durs ou insultants sont donver l'étranger et qui visaient ceux qui combattaient pour la préservation de l'Eglise sous un gouvernement sans-dieu. C'était douloureux pour nous, nous savions que nous étions mal compris par ceux qui ne vivaient pas dans de telles difficulté - et qu'ile ne souhaitaient pas nous comprendre.
Bien sûr il y a eu des mots durs qui venaient de notre part. Je pense que nous ne devrions plus le rappeler maintenant, mais comme l'Apôtre l'a esnseigné nous devrions 'oublier ce qui est derrière nous et tendre vers de qui est en avant'.(Phil 3:13).
Pour me souvenir de ma propore attitude envers l'Eglise Orthodoxe Russe Hors de Russie, je me tourne vers ma mémoire. Mon enfance et ma jeunesse se déroulaient en Estonie. Ainsi le vie de l'Emigration Russe , ses espoirts et ses troubles, ses services envers l'Eglise et la Russie, la croix qu'elle portait, ses souffrance, ses exploits, mais aussi la pauvreté, les privations et les erreurs - ce n'était pas juste des ouï-dire pour moi.
Comme enfant je servais comme Enfant de Choeur avec Fr Alexander Kiselev qui a exercé une grande influence sous mon développement spirituel.
J'ai voyagé avec lui et avec mon père, le Protoprêtre Mikhaïl, parmi les camps de prisonniers militaires en Estonie.
Mon père servait et je l'aidais à au service de l'autel et je lisais.
C'étaient des années tragiques et inoubliables.
Ainsi Fr Alexander, m'a donné une sorte de fardeau spirituel envers l'Eglise Hors Frontière, depuis des années, cas son image est depuis toujours restée dans mon âme. De nombreuses années après, ce fut une grande joie de rencontrer Fr Alexander and Matushka Kallista à Moscou, de leur apporter l'hospitalité au Monastère de Donskoy dont je suis abbé.
Nous avons parlé pendant des heures avec ce très éminent pasteur Russe, du devenir de l'Eglise, de la prochaine réunification de l'Eglise Hors Frontières et de l'Eglise dans la Mère Patrie.
Beaucoup de ce que Fr Alexander a dit à propos de l'Eglise hors Frontières, le bon et le mauvais est en train d'advenir aujourd'hui. Puisse ce merveilleux "petit père" Russe demeurer dans le Royaume des Cieux.
2. Selon vous, est il nécessaire de procéder à une évaluation canonqiue de l'Eglise Russe Hors de Russie ? Qui est autorisé à procéder à une telle évaluation.
Il est bien sûr important et nécessaire de procéder à un examen détaillé et dépassioné de l'histoire de l'Eglise Orthodoxe Russe Hors de Russie. Elle doit être analysée d'un point de vue canonique. Mais il est important de comprendre que c'est difficile, quand on s'occupe de tous les phénomènes et les figures de histoire, d'en arriver à une totale unanimité.
La vérité entière réside seulement dans le jugement de Dieu.
Mais nous voyons maintenant que pour chaque argument avancé par quelques historieus, d'autres proposent une contre-argumentation ou une interprétation différente des mêmes évênements historiques. A cet égard un accord intégral n'est pas prêt d'être trouvé, que ce soit en Russie ou dans la Diaspora.
On pourrait se demander : Avons nous une approbation finale, et exhaustive, par example, de la période Synodale de l'histoire de l'Eglise Russe ? Ou par exemple de l'action du patriarche Nikon.
Mais procéder à un jugement canonique de l'itinéraire de la Diaspora Russe au 20ème siècles est encore plus difficile : pas assez d'années ne ses sont écoulées, pas assez de faits n'ont été établis, et de loin
Les conditions dans lesquelles l'Eglise s'est elle même trouvés, la plus brutale des persécutions dansla Mère Patrie et l'exil forcé de millions de croyants, était de bien des manières, sans précédent.
Le saint Martyr Metropolitan Kyrill en son temps nous a averti contre toutes les tentatives d'imposer un littéralisle canonique. Il écrivait en 1920 : "La vie de l'Eglise de ces dernières années se développe et s'organise à l'opposé du sens littéral des canons".
C'est pourquoi, par exemple, notre Eglise a glorifié comme saints ceux qui ont accepté les actions du Patriarche Sergius aussi bien que ceux qui ne l'ont pas fait et qui étaient suspendus par lui, aussi longtemps qu'il ya avait une preuve de sainteté dans leur vie, de leur "podvig" Nous connaissons de tels exemples dans l'histoire de l'église ancienne.
Peut être pour l'Eglise Hors Frontière, maintenant, alors que la période d'athéisme de la Russie se termine, est il important de regarder en arrière et de faire comprendre plus profondément la valeur du chemin parcouru.
Mais juger du point de vue de l'expérience de l'Eglise en Russie , j'ose dire qu'un tel processus n'arrive pas en un clin d'oeil.
En ce qui concerne l'attitude de la Diaspora envers l'Eglise dans la Mère Patrie : je suis convaincu que nous ne devons pas nous juger les uns les autres, ni même les génération entières de nos pères et de nos prédécesseurs, mais dans l'esprit du Christ et d'une responsabilité conjointe, trouver le chemin vers l'unité et vers un témoignage commun.
3. Quelle est - aujourd'hui - l'attitude du Patriarcat de Moscow envers la"Déclaration " du Metropolitan Sergius et de ses conséquences ? Comment voyez vous les relations entre l'église et l'état aujourd'hui?
L'Eglise Orhodoxe Russe a parlé plus d'une fois à ce sujet, l'Epitre du Metropolitan Sergius de 1927; j'en ai aussi beucoup parlé, plus d'une fois, pendant les années ou c'était un vrai problème pour nous en Russie, quand nous pouvions enfin dire à haute voix ce qui nous intéressait.
Je ne souhaite pas répéter sans fin ce qui a déjà été dit. Il me suffit de dire
"Grâce à Dieu que la vie actuelle de l'Eglise ne soit plus guidée par ce document de coercition"
La position du patriarcat de Moscou sur ses relations envers l'état, été développée dans "Base de Conception Sociale de l'Eglise Orthodoxe Russe". Les clarifications ultérieures demandées par nos frères sépaés sont fournis dansles documents adoptés par le Patriarcat de Moscou et par l'Eglise Orthodoxe Russe Hors Frontière. Ces textes ont maintenant été publiés?
De manière pratique, nous sone graduellement plus capable d'appréhender l'apporche de l'Eglise dans ses relations avec le gouvernement et la sociée, décrites dans "Bases de Conception Sociale."
La foi Orthodoxe n'est jamais morte en Russie, même pendant les années de la violence de l'athéisme d'état. Maintenant le pays se redresse sous nos yeux, et il revient de plus en plus à ses anciennes traditions Orthodoxes.
Et nous trouvons aussi du soutien sur ce point de la part des représentants du gouvernement, parmi lesquels il y a de plus en plus de croyants.
Source :
http://www.russianorthodoxchurch.ws/syn ... iewpa.html
1. Votre Sainteté : Quelle est votre opinion au sujet du chemin parcouru par l'Eglise Russe Hors frontières au 20eme siècle ? Quel était la signification pour le clergé et les fidèles du Patriarcat de Moscou de le mission et du service de l'Eglise Russe Hors Frontière pendant les années soviétiques ? Que représente l'Eglise Orthodoxe Russe Hors de Russie pour vous personnellement ?
L'Eglise Russe Hors Frontières a préservé en exil les valeurs spirituelles de la tradition Orthodoxe de la mère-patrie.
Elle les a préservées intactes, quoique nous sachions que ce n'était pas facile. Car ils avaient perdu leur Patrie, ils avaient perdu ceux qui leurs étaient chers, ils avaient perdu toute possibilité de contact avec ceux qui étaient restés de l'autre coté de la frontière, ils avaient souffert de l'instabilité et de la pauvreté de la vie de l'émigré, un environnement hétérodoxe et quelquefois hostile, au milieu duquel il était difficile de vivre les traditions orthodoxes de leurs ancêtres.
Les trésors spirituels de l'Orthodoxie ont été non seulement préservés mais accru par l'émigration Russe, les meilleurs de ceux qui voyaient leur vie en Occident comme une mission donnée par Die. Grace à celci, nous voyons parmi les membres de l'Eglise Orthodoxe Russe Hors de Russie aujourd'hui des "clergymen" et des laïcs qui n'ont pas de racines russes , mais qui aiment la Russie et prient pour elle.
La Littérature religieuse publiée par l'Eglise Russe à Hors Frontière a fait son chemin en Russie en quantité limité même pendant la période du "rideau de fer". Ceci nous était d'une très grande aide. Des temps différents venaient et l'héritage de la Diaspora a été republié en Russie dans d'énormes proportions. - "La Loi de Dieu " du protoprêtre Seraphim Slobodskoyest utilisé par des centaines de milliers, sinon des millions, d'enfants du catéchisme, pendant que des jeunes gens utilisent ce livre dans leur préparation au séminaire.
D'autres oeuvres d'écrivains de l'Eglise Hors Frontière - de l'Archevêque Averky (Taushev), du "Protopresbyter" Michel Pomasansky - sont une partie du cursus d'études des écoles religieuse du Patriarcat de Moscou.
On peut le dure ainsi : nous voyons l'Eglise Russe Hors Frontières comme la chair de la chair de notre peuple, une part indissociable de l'Eglise Russe, tragiquement séparé de nous par les horribles évènement du 20eme siècle; la révolution, la guerre civile, la violence des défieurs-de-dieu qui ont causé la souffrance et la mort de millions de personnes.
Nous avons toujous cru cette division temporaire, parce que nous sommes de la même foi, nous avons les mêmes choses saintes et sites consacrés, et la même Patrie où que nous enfants puissent vivre.
Bien sûr, il y a eu de l'amertume, quelquefois des mots durs ou insultants sont donver l'étranger et qui visaient ceux qui combattaient pour la préservation de l'Eglise sous un gouvernement sans-dieu. C'était douloureux pour nous, nous savions que nous étions mal compris par ceux qui ne vivaient pas dans de telles difficulté - et qu'ile ne souhaitaient pas nous comprendre.
Bien sûr il y a eu des mots durs qui venaient de notre part. Je pense que nous ne devrions plus le rappeler maintenant, mais comme l'Apôtre l'a esnseigné nous devrions 'oublier ce qui est derrière nous et tendre vers de qui est en avant'.(Phil 3:13).
Pour me souvenir de ma propore attitude envers l'Eglise Orthodoxe Russe Hors de Russie, je me tourne vers ma mémoire. Mon enfance et ma jeunesse se déroulaient en Estonie. Ainsi le vie de l'Emigration Russe , ses espoirts et ses troubles, ses services envers l'Eglise et la Russie, la croix qu'elle portait, ses souffrance, ses exploits, mais aussi la pauvreté, les privations et les erreurs - ce n'était pas juste des ouï-dire pour moi.
Comme enfant je servais comme Enfant de Choeur avec Fr Alexander Kiselev qui a exercé une grande influence sous mon développement spirituel.
J'ai voyagé avec lui et avec mon père, le Protoprêtre Mikhaïl, parmi les camps de prisonniers militaires en Estonie.
Mon père servait et je l'aidais à au service de l'autel et je lisais.
C'étaient des années tragiques et inoubliables.
Ainsi Fr Alexander, m'a donné une sorte de fardeau spirituel envers l'Eglise Hors Frontière, depuis des années, cas son image est depuis toujours restée dans mon âme. De nombreuses années après, ce fut une grande joie de rencontrer Fr Alexander and Matushka Kallista à Moscou, de leur apporter l'hospitalité au Monastère de Donskoy dont je suis abbé.
Nous avons parlé pendant des heures avec ce très éminent pasteur Russe, du devenir de l'Eglise, de la prochaine réunification de l'Eglise Hors Frontières et de l'Eglise dans la Mère Patrie.
Beaucoup de ce que Fr Alexander a dit à propos de l'Eglise hors Frontières, le bon et le mauvais est en train d'advenir aujourd'hui. Puisse ce merveilleux "petit père" Russe demeurer dans le Royaume des Cieux.
2. Selon vous, est il nécessaire de procéder à une évaluation canonqiue de l'Eglise Russe Hors de Russie ? Qui est autorisé à procéder à une telle évaluation.
Il est bien sûr important et nécessaire de procéder à un examen détaillé et dépassioné de l'histoire de l'Eglise Orthodoxe Russe Hors de Russie. Elle doit être analysée d'un point de vue canonique. Mais il est important de comprendre que c'est difficile, quand on s'occupe de tous les phénomènes et les figures de histoire, d'en arriver à une totale unanimité.
La vérité entière réside seulement dans le jugement de Dieu.
Mais nous voyons maintenant que pour chaque argument avancé par quelques historieus, d'autres proposent une contre-argumentation ou une interprétation différente des mêmes évênements historiques. A cet égard un accord intégral n'est pas prêt d'être trouvé, que ce soit en Russie ou dans la Diaspora.
On pourrait se demander : Avons nous une approbation finale, et exhaustive, par example, de la période Synodale de l'histoire de l'Eglise Russe ? Ou par exemple de l'action du patriarche Nikon.
Mais procéder à un jugement canonique de l'itinéraire de la Diaspora Russe au 20ème siècles est encore plus difficile : pas assez d'années ne ses sont écoulées, pas assez de faits n'ont été établis, et de loin
Les conditions dans lesquelles l'Eglise s'est elle même trouvés, la plus brutale des persécutions dansla Mère Patrie et l'exil forcé de millions de croyants, était de bien des manières, sans précédent.
Le saint Martyr Metropolitan Kyrill en son temps nous a averti contre toutes les tentatives d'imposer un littéralisle canonique. Il écrivait en 1920 : "La vie de l'Eglise de ces dernières années se développe et s'organise à l'opposé du sens littéral des canons".
C'est pourquoi, par exemple, notre Eglise a glorifié comme saints ceux qui ont accepté les actions du Patriarche Sergius aussi bien que ceux qui ne l'ont pas fait et qui étaient suspendus par lui, aussi longtemps qu'il ya avait une preuve de sainteté dans leur vie, de leur "podvig" Nous connaissons de tels exemples dans l'histoire de l'église ancienne.
Peut être pour l'Eglise Hors Frontière, maintenant, alors que la période d'athéisme de la Russie se termine, est il important de regarder en arrière et de faire comprendre plus profondément la valeur du chemin parcouru.
Mais juger du point de vue de l'expérience de l'Eglise en Russie , j'ose dire qu'un tel processus n'arrive pas en un clin d'oeil.
En ce qui concerne l'attitude de la Diaspora envers l'Eglise dans la Mère Patrie : je suis convaincu que nous ne devons pas nous juger les uns les autres, ni même les génération entières de nos pères et de nos prédécesseurs, mais dans l'esprit du Christ et d'une responsabilité conjointe, trouver le chemin vers l'unité et vers un témoignage commun.
3. Quelle est - aujourd'hui - l'attitude du Patriarcat de Moscow envers la"Déclaration " du Metropolitan Sergius et de ses conséquences ? Comment voyez vous les relations entre l'église et l'état aujourd'hui?
L'Eglise Orhodoxe Russe a parlé plus d'une fois à ce sujet, l'Epitre du Metropolitan Sergius de 1927; j'en ai aussi beucoup parlé, plus d'une fois, pendant les années ou c'était un vrai problème pour nous en Russie, quand nous pouvions enfin dire à haute voix ce qui nous intéressait.
Je ne souhaite pas répéter sans fin ce qui a déjà été dit. Il me suffit de dire
"Grâce à Dieu que la vie actuelle de l'Eglise ne soit plus guidée par ce document de coercition"
La position du patriarcat de Moscou sur ses relations envers l'état, été développée dans "Base de Conception Sociale de l'Eglise Orthodoxe Russe". Les clarifications ultérieures demandées par nos frères sépaés sont fournis dansles documents adoptés par le Patriarcat de Moscou et par l'Eglise Orthodoxe Russe Hors Frontière. Ces textes ont maintenant été publiés?
De manière pratique, nous sone graduellement plus capable d'appréhender l'apporche de l'Eglise dans ses relations avec le gouvernement et la sociée, décrites dans "Bases de Conception Sociale."
La foi Orthodoxe n'est jamais morte en Russie, même pendant les années de la violence de l'athéisme d'état. Maintenant le pays se redresse sous nos yeux, et il revient de plus en plus à ses anciennes traditions Orthodoxes.
Et nous trouvons aussi du soutien sur ce point de la part des représentants du gouvernement, parmi lesquels il y a de plus en plus de croyants.
Source :
http://www.russianorthodoxchurch.ws/syn ... iewpa.html