saints pour le 1er mai du calendrier ecclésiastique

Les listes des saints de chaque jour sans leur biographie

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Claude le Liseur
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saints pour le 1er mai du calendrier ecclésiastique

Message par Claude le Liseur » dim. 18 avr. 2004 18:02

Saint prophète JEREMIE (vers 568 avant NSJC). (Office traduit en français par le père Denis Guillaume au tome V des Ménées.)

Saint ANDEOL, Grec de Smyrne, sous-diacre, martyr en Vivarais sous Septime Sévère; il a donné son nom à la commune de Bourg-Saint-Andéol dans l'actuel département de l'Ardèche (208).

Saints ORENS et PATIENCE, mari et femme martyrs à Huesca en Aragon (vers 240?).

Saint PHILOSOPHE, aussi dénommé JUSTIN dans certains synaxaires, martyr à Alexandrie sous Dèce ou Valérien (entre 249 et 258).

Saints QUINTIEN, ELEUTHERE, GAGE, ALEXANDRE et SATURNIN, martyrs en Afrique.

Saint martyr SABAS, qui fut suspendu par les doigts à un figuier.

Saint COMINUS, COMIN ou COMICE, martyr à Catane en Sicile (vers 270).

Saint MAVROS, hiéromartyr, et d'autres avec lui.

Saint SATURNIN, martyr à Mérida en Espagne.

Saint HYPOLIXTE ou HYPOLISTRE, prêtre originaire d'Antioche, martyr à Avellino en Campanie sous Dioclétien (303).

Sainte COLOMBE, martyre avec sa soeur à Evora au Portugal sous Dioclétien (303).

Saints ACHE, diacre, et ACHEUL, sous-diacre, martyrs (probablement à Carpentras dans le Comtat-Venaissin) sous Dioclétien, honorés à Amiens en Picardie (vers 303).

Sainte GRACIEUSE (GRATA), vierge à Bergame en Lombardie, qui consacra son immense fortune à des oeuvres d'assistance et enterra des martyrs (vers 307).

Saint AMATEUR, évêque de Troyes en Champagne (340).

Saint BATA de Beth-Garmay, higoumène en Perse, martyr par la main des Zoroastriens lors de la persécution de Chapour II (vers 364).

Saint URSINIEN, prédécesseur de saint Orens sur le siège épiscopal d'Auch en Gascogne.

Saint ORENS, évêque d'Auch en Gascogne (vers 396); il est le patron principal des communes d'Auch et La Réole.

Sainte ISIDORA, moniale et folle-en-Christ à Tabesses en Egypte (IVème-Vème siècles).

Saint AMATEUR, évêque d'Auxerre en Bourgogne (418), et sainte MARTHE, son épouse.

Saintes GERMAINE et HONOREE (HONORATA), martyres à Bar-sur-Aube en Champagne (vers 451).

Saint GERTRUDE, moniale, martyre à Vaux-en-Dieulet dans les Ardennes par la main des Francs encore païens (480).

Saint CEALLACH (KILLACH), évêque de Killala en Irlande (VIème siècle).

Saint PRECORD, Irlandais de nation, ermite à Vailly en Picardie (VIème siècle).

Saint BRIEUC ou BRIOC, Gallois de nation, fondateur de monastères en Bretagne; une de ses fondations est à l'origine de la ville de Saint-Brieuc, actuelle préfecture des Côtes-d'Armor (502 ou 510). (Office composé en français par le père Denis Guillaume et publié au tome XIV du Supplément aux Ménées.)

Saint SIGISMOND, roi des Burgondes (516-523), restaurateur de l'abbaye de Saint-Maurice d'Agaune en Valais où il fit pénitence après avoir ordonné l'exécution de son fils aîné et où il institua la laus perennis sur le modèle des Acémètes de Constantinople; martyr "mort pour une juste cause" près d'Orléans sur ordre de Clodomir Ier, roi des Francs; les Francs autorisèrent ensuite son culte (523).

Saint MARCULPHE (MARCOUL, MARCOULF, probablement à l'origine MARKWULF), premier higoumène de Nanteuil au diocèse de Coutances en Normandie (558).
D'après la tradition française, c'est de lui que les rois de France tenait le pouvoir de guérir les écrouelles. Cependant, d'après Marc Bloch, le pélerinage du roi de France sur les reliques de saint Marcoul à Corbeny après son sacre n'est attesté qu'à partir de 1360, tandis que le rite de la guérison des écrouelles est attestée dès le règne de Philippe Ier (fils d'Anne de Kiev) en 1060. Ce qui ne veut pas dire que la tradition reliant la guérison des écrouelles à saint Marculphe ne soit pas beaucoup plus ancienne, et peut-être liée à des événements de l'époque mérovingienne, voire (hypothèse personnelle) au souvenir de thaumaturge laissé par le roi saint Gontran.
En tout cas, on invoque saint Marculphe contre la maladie des écrouelles.

Saints CRIOU (CARIULPHE) et DOMARD, disciples de saint Marculphe à Nanteuil.

Saint THEODULPHE ou THIOU, troisième abbé au Mont-d'Or près de Reims en Champagne (590).

Saint ASAPH, higoumène et évêque dans le pays de Galles (vers 600).

Saint ARIGE ou AREY, évêque de Gap, renommé pour sa lutte contre la simonie (604).

Saint BLANDIN, ermite près de Meaux en Brie (vers 651).

Saint ULTAN, Irlandais de nation, frère de saint Feuillen et de saint Fursy, premier higoumène de Fosses au pays de Liège (686).

Saint EVERMAR, pélerin frison, martyr avec six compagnons assassinés par des brigands à Russon près de Tongres en Limbourg (vers 700).

Saint MICHEL de Chalcédoine, courtisan de la cour impériale qui y mena une stricte vie ascétique et évita toute relation avec les hérétiques iconoclastes (après 726).

Saint KELLAN ou CEALLAN, Irlandais de nation, higoumène de Péronne en Picardie (730).

Saint ROMAIN de Raqqa, moine du monastère de Mantineion en Bithynie, martyr par la main des Musulmans après une longue captivité (780).

Translation des reliques de sainte Walburge ou Walpurgis (+ 25 février 779) à Eichstadt (870).

Commémoration de la dédicace de la Nouvelle Eglise, église du palais impérial construite par Basile Ier et consacrée par saint Photios le 1er mai 880. (Cf. Dagron, Empereur et prêtre, p. 216.)

Saint THEODARD (AUDARD, DODARD), archevêque de Narbonne et patron de la ville de Montauban (893).

Commémoration du tremblement de terre de 1201 au monastère du Sinaï.

Sainte THAMAR, reine de Géorgie (1184-1213), protectrice des arts et des lettres, qui fonda de nombreux monastères, affecta un dixième des revenus de son royaume à des établissements d'assistance, remporta d'éclatantes victoires sur les Musulmans, et facilita la constitution de l'Empire orthodoxe de Trébizonde face aux Croisés catholiques-romains (1213).

L'icône de la Mère de Dieu "D'ANDRONIC" ("ANDRONIKOVSKAÏA") qui avait appartenu à l'empereur Andronic III Paléologue (1328-1341) avant d'être offerte en 1347 au monastère de Monemvasie en Laconie, puis d'être envoyée en 1839 en Russie où elle fut glorifiée par des miracles. (Autre mémoire le 22 octobre.)

Saint PAPHNUCE de Borovsk, fondateur de monastère, clairvoyant et père spirituel de saint Joseph de Volokolamsk (1478). (Office traduit en français par le père Denis Guillaume au tome V du Supplément aux Ménées.)

Saint MACAIRE, métropolite de Kiev, martyr par la main des Tatars musulmans alors qu'il célébrait la liturgie (1497).

Saint GERASIME de Boldina, fondateur de monastères en Russie (1554).

L'icône de la Mère de Dieu "TSARIEVOKOKCHAÏSKAÏA" ou "MIRONOSSISTSKAÏA" (1647).

L'icône de la Mère de Dieu "LA JOIE INATTENDUE" ("NIETCHAÏANNA RADOST") peinte d'après un récit de saint Démètre de Rostov (XVIIIème siècle).

Saint PANARETOS, évêque de Paphos sur l'île de Chypre, ascète réputé pour ses austérités (1793).

Saints EUTHYME, IGNACE et ACACE de la skite du Précurseur au Mont Athos, martyrs par la main des Musulmans. Pour saints Ignace et Euthyme, cf. le 8 octobre et le 22 mars. Saint Acace fut martyrisé à Constantinople en 1815.

Saint NICEPHORE de Chio, maître d'école, higoumène, puis ermite, hymnographe et historien, collaborateur de saint Macaire de Corinthe (cf. 17 avril), père spirituel des saints nouveaux-martyrs Démètre du Péloponnèse (cf. 14 avril), Marc le Jeune (cf. 5 juin) et Angélis (cf. 1er septembre), et thaumaturge (1821).

Sainte MARIE de Mérambélos en Crète, vierge, martyre par la main des Musulmans (1826).

Sainte NINA, martyre par la main des Communistes (Russie 1938).

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