L'Eglise Orthodoxe face a la question de l'avortement

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Claude le Liseur
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Re: L'Eglise Orthodoxe face a la question de l'avortement

Message par Claude le Liseur » mar. 25 avr. 2017 14:34

Claude le Liseur a écrit :
lun. 10 avr. 2017 13:48

Il s'ajoute aussi la complication juridique que si certains pays - comme la France depuis un arrêt de la Cour de cassation de 2008 - autorisent l'inscription sur le livret de famille du fœtus né mort (ce qui me semble être le cas du fœtus dans le cas de l'AMG), d'autres pays, comme la Suisse, maintiennent la distinction entre le fœtus né mort et l'enfant viable mort-né (critère des 22 semaines et des 500 grammes adopté par l'OMS en 1977) et n'autorisent l'enregistrement à l'état-civil que pour l'enfant viable mort-né. Toutefois, à ma connaissance, les cantons francophones (à tout le moins Genève, Vaud et le Jura) délivrent des permis d'inhumer pour des petits êtres qui n'ont pas existé aux yeux de la législation fédérale, et le Conseil fédéral a annoncé un changement de législation (à cet égard, cf. l'interpellation parlementaire de la conseillère nationale Rosmari Quadranti du 11 décembre 2012 https://www.parlament.ch/fr/ratsbetrieb ... d=20124090 , la réponse du Conseil fédéral du 22 mars 2013, annonçant qu'il ne ferait rien, et le rapport du Conseil fédéral du 3 mars 2017 https://www.parlament.ch/centers/eparl/ ... BR%20F.pdf annonçant un virage à 180 degrés et proposant que les enfants nés sans vie soient enregistrés à l'état civil comme les enfants morts nés.
En fait, en Suisse, les cantons les plus favorables aux familles sont Genève, Vaud et avant tout Zurich, comme par hasard des cantons de tradition protestante qui n'ont jamais été confrontés à la problématique d'un clergé maintenant son contrôle des consciences par la peur des limbes - ou même de l'enfer, puisque le concile de Florence de 1439 prévoyait l'enfer pour les enfants morts sans baptême. (Avant la sécularisation de l'état-civil en 1874, les cantons catholiques refusaient d'enregistrer les morts-nés.)

Après 150 ans de sécularisation, les différences restent marquées, et les cantons de tradition protestante sont plus à l'écoute des parents de fœtus nés morts. Comme l'état-civil est une compétence fédérale et que la Confédération n'accorde aucune existence aux enfants morts avant la 22e semaine de gestation, Genève, Vaud et Zurich contournent en partie l'obstacle du fait que les cimetières sont compétence cantonale. Ils délivrent donc, à la demande des parents, des permis d'inhumer pour des fœtus nés morts, mais ils ne peuvent pas mentionner de lien de filiation, puisque l'état-civil est compétence fédérale et empêche l'inscription des enfants morts avant la 22e semaine de gestation. Dans le canton de Genève, les permis d'inhumer pour les enfants morts avant la 22e semaine de gestation - et donc non-existants aux yeux de la Confédération - indiquent uniquement le prénom ("l'enfant Untel"). Dans les cimetières du canton, on reconnaît les tombes des enfants morts avant la 22e semaine de gestation à ce que la croix funéraire ne mentionne qu'un prénom et l'année de la fausse couche ou de l'avortement, tandis que les croix funéraires des enfants morts à partir de la 22e semaine de gestation mentionnent le nom de famille en plus du prénom, et le jour en plus de l'année.

Claude le Liseur
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Re: L'Eglise Orthodoxe face a la question de l'avortement

Message par Claude le Liseur » mar. 25 avr. 2017 15:22

Emmanuel a écrit :
mar. 25 avr. 2017 13:19
Claude le Liseur a écrit :
jeu. 20 avr. 2017 13:05
Puisse cette magnifique prière aider ceux qui sont dans la détresse.
Juste une parenthèse :

Cette prière apporte certainement un soulagement aux femmes qui se repentent d’avoir avorté volontairement, le problème est que dans beaucoup d’euchologes, c’est la même prière qui est proposée pour le cas des fausses couches, et pour une femme déjà affectée par la perte involontaire de son enfant, se voir qualifiée de pécheresse et de meurtrière (curieux ce concept de meurtre involontaire), c’est plutôt un traumatisme.

Dans son manuel de confession, Saint Nicodème de la Sainte Montagne, se basant sur un canon (n°22) de Saint Jean le jeuneur (VIème siècle), prévoit une privation de communion d’un an pour les femmes ayant fait une fausse couche. Savez-vous si il y a encore beaucoup de confesseurs qui appliquent cette règle ?

Lorsque j’ai été confronté à ce problème, j’ai effectué des recherches avec le recteur de ma paroisse et nous avons trouvé cet office que propose l’Eglise Orthodoxe d’Amérique, plus adapté au cas spécifique de fausses couches : https://oca.org/orthodoxy/prayers/servi ... stillbirth
Cher Emmanuel,

Merci d'avoir trouvé ce magnifique service qui, je l'espère, contribuera à la consolation de tant d'affligés. Pour éviter que nous perdions trace du texte si le lien que vous avez donné venait à disparaître, je me suis permis de faire un copier-coller du texte approuvé par le synode d'Amérique en octobre 2015, en attendant de le traduire en français.

Service after a Miscarriage or Stillbirth
A general Service of Prayer celebrated at the time of loss or thereafter, but especially when the priest is called to attend to a miscarriage or stillbirth.

P: Blessed is our God, always, now and ever and unto ages of ages.

R: Amen. O Heavenly King, the Comforter, the Spirit of Truth, Who art everywhere and fillest all things; Treasury of Blessings and Giver of Life: Come and abide in us and cleanse us from every impurity, and save our souls, O Good One.

Holy God, Holy Mighty, Holy Immortal, have mercy on us.
Holy God, Holy Mighty, Holy Immortal, have mercy on us.
Holy God, Holy Mighty, Holy Immortal, have mercy on us.

Glory to the Father, and to the Son, and to the Holy Spirit, now and ever and unto ages of ages. Amen.

O Most Holy Trinity, have mercy on us. O Lord, cleanse us from our sins. O Master, pardon our transgressions. O Holy One, visit and heal our infirmities, for Thy Name’s sake.

Lord. have mercy. Lord have mercy. Lord have mercy.

Glory to the Father, and to the Son, and to the Holy Spirit. now and ever and unto ages of ages. Amen.

Our Father, Who art in heaven, hallowed be Thy name; Thy Kingdom come; Thy will be done, on earth as it is in heaven. Give us this day our daily bread, and forgive us our trespasses as we forgive those who trespass against us; and lead us not into temptation, but deliver us from evil.

P: For Thine is the Kingdom, and the power, and the glory, of the Father, and of the Son, and of the Holy Spirit, now and ever and unto ages of ages.

R: Amen.

THE GREAT LITANY
P: In peace let us pray to the Lord.

R: Lord, have mercy.

P: For the servants of God, [NN.], who have suffered the repose of a child during pregnancy, and for their family and friends, that they may be comforted, let us pray to the Lord.

R: Lord, have mercy.

P: That the Lord God, from the goodness of His heart, will have mercy on His servants, and pardon their every sin, granting to them healing and comfort of soul and body, let us pray to the Lord.

R: Lord, have mercy.

P: That the Lord God will not turn away His face from His suffering servants, but will receive the prayers we now offer for them, let us pray to the Lord.

R: Lord, have mercy.

P: That He will heal every illness and grief by the visitation of the Holy Spirit, let us pray to the Lord.

R: Lord, have mercy.

P: That He will quickly deliver the handmaid of God [N.] from every pain and affliction, raising her from weakness and infirmity by the almighty word of God, let us pray to the Lord.

R: Lord, have mercy.

P: That the merciful Lord will hear the cries of His unworthy servants as He heard the cries of the Canaanite woman, and that He will heal and console His suffering servants, let us pray to the Lord.

R: Lord, have mercy.

P: That He will receive the infant [N.], who by His ineffable providence has been taken from his/her mother’s womb and will grant him/her life everlasting, let us pray to the Lord.

R: Lord, have mercy.

P: For our deliverance from all affliction, wrath, danger, and necessity, let us pray to the
Lord.

R: Lord, have mercy.

P: Help us, save us, have mercy on us, and keep us, O God, by Thy grace.

R: Lord, have mercy.

P: Commemorating our most holy, most pure, most blessed and glorious Lady, the Theotokos and ever-Virgin Mary, with all the Saints, let us commend ourselves and each other, and all our lives unto Christ our God.

R: To Thee, O Lord.

P: O Lord our God! Thy power is incomparable! Thy glory is incomprehensible! Thy mercy is immeasurable! Thy love for mankind is inexpressible! Look down upon us, O Master, and impart the riches of Thy mercy and Thy compassion unto us and unto those who pray with us. For unto Thee are due all glory, honor, and worship: to the Father, and to the Son, and to the Holy Spirit, now and ever and unto ages of ages.

R: Amen.

PRAYERS OF INTERCESSION
P: Let us pray to the Lord.

R: Lord have mercy.

P: O Master, Lord our God, Who was born of the holy Theotokos and ever-Virgin Mary, and as a child was laid in a manger: In Thy great mercy be merciful to this, Thy handmaid [N.] who has miscarried the child who was conceived in her. Forgive all her voluntary or involuntary offenses, and protect her from all the machinations of the devil. Heal her suffering, and in Thy love for mankind grant health and strength to her body and soul. Guard her with a radiant Angel from every assault of the invisible demons and from every illness and malady, and deliver her from all that may afflict her womb. O Thou, Who accepts the innocence of infancy into
Thy Kingdom, comfort the mind of Thy handmaid and bring her peace. Therefore, with fear we cry and say: Look down from heaven and strengthen Thy handmaid [N.] who has miscarried of the child conceived in her. Have mercy on her and bless her, through the intercession of Thine undefiled Mother and of all Thy Saints.

R: Amen.

P: Let us pray to the Lord.

R: Lord have mercy.

P: O Lord, Thou hast spoken through Thy Prophet Isaiah, saying, “For behold, I create new heavens and a new earth; and the former things shall not be remembered or come into mind. But be glad and rejoice forever in that which I create, for behold, I create in Jerusalem a rejoicing, and in her people joy. I will rejoice in Jerusalem and be glad in my people; no more shall be heard in it the sound of weeping and the cry of distress. No more shall there be in it an infant that lives but a few days” [Isaiah 65:17-19, 20a]. Do Thou, the same Lord and God, Who on that day will give no cause to mourn the loss of a child, be present with us this day as we gather with sadness to seek Thy comfort and mourn the loss of this child [N.], known to Thy handmaid who carried him/her, to his/her father, who generated him/her, and to us, Thy faithful People. Thou hast spoken through Thy Prophet Jeremiah, saying, “Before I formed you in the womb I knew you” [Jeremiah 1:5]. For which cause we bless Thee, O God of compassion, the consolation of the afflicted. Thou knowest the name and age of every person, even from his and her mother’s womb. Knowing the depths of our hearts, accept our sorrow as we grieve the loss of this child, and comfort us with the promise of the joy of Thy eternal Kingdom. Help us to grow in confidence in Thy sustaining presence at this moment and in the days to come, through the prayers of Thy most pure Mother, the Theotokos and ever-Virgin Mary, and of all Thy Saints. For Thou art a merciful God, and unto Thee we ascribe glory, to the Father, and to the Son, and to the Holy Spirit, now and ever, and unto ages of ages.

R: Amen.

P: Let us pray to the Lord.

R: Lord, have mercy.

P: O merciful Lord, falling down before Thy great and inscrutable providence, which is both merciful and just: We confess our weakness and infirmity, not knowing what to ask of Thee. For Thou alone knowest our true needs. Thou lovest us more than we ourselves know how to love. Help us to discern our true needs, which are concealed from us. We dare not ask either a cross or consolation. We can only wait on Thee. Our hearts are open to Thee. Visit us and help us. Cast us down and raise us up. In silence we contemplate Thy holy will and inscrutable ways. We offer ourselves to Thee in sacrifice, and we place all our trust in Thee. We have no desire but to fulfill Thy holy will. We believe, O Lord; help our unbelief! Let not our faith fail, nor our hope weaken, nor our love grow cold. Wipe away our tears of sorrow, granting us instead tears of joy. Heal our weakness and infirmity. Forgive our transgressions, voluntary and involuntary. Receive the infant [N.] into Thy kingdom and have mercy on us, through the mercy and compassion and love for mankind of Thine only-begotten Son, with whom Thou are blessed, together with Thine all-holy, good and life-creating Spirit, now and ever, and unto ages of ages.

R: Amen.

THE DISMISSAL
P: Wisdom!

R: Father, bless.

P: Christ our true God, the Existing One, is blessed, always, now and ever, and unto ages of ages.

R: Amen. Preserve, O God, the Holy Orthodox Faith and Orthodox Christians, unto ages of ages.

P: Most holy Theotokos, save us.

R: More honorable than the Cherubim, and more glorious beyond compare than the Seraphim: without defilement you gave birth to God the Word. True Theotokos, we magnify you.

P: Glory to Thee, O Christ, our God and our hope, glory to Thee.

R: Glory to the Father, and to the Son, and to the Holy Spirit, now and ever, and unto ages of ages. Amen.

Lord have mercy. Lord have mercy. Lord have mercy.

Father, bless.

P: May Christ our true God, through the prayers of His most pure Mother; of the holy, glorious, and all-laudable Apostles; of Saint [N., the patron of the unbaptized infant]; of Saint [N.], whose memory be celebrate on this day; of the holy and righteous ancestors of God, Joachim and Anna; and of all the Saints: have mercy on us and save us, for He is good and lovest mankind.

R: Amen.

P: Let us pray to the Lord.

R: Lord, have mercy.

P: O Lord, Who guards Thy children in this life and prepares for those who have departed from us in their innocence a haven in the radiant angelic realm in the heavenly mansions: Do Thou, the same Master, Christ our God, receive in peace the soul of Thy child [N.], for Thou has said, “Let the children come to me, and do not hinder them, for to such belongs the Kingdom of heaven.” For unto Thee is due all glory, honor and worship, together with Thy Father, Who is from everlasting, and Thine all-holy, good and life-creating Spirit, now and ever. and unto ages of ages.

R: Amen.

Memory eternal! Memory eternal! Memory eternal!

His/her soul shall dwell with the blessed!

GLORY TO GOD FOR ALL THINGS!

Claude le Liseur
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Re: L'Eglise Orthodoxe face a la question de l'avortement

Message par Claude le Liseur » lun. 01 mai 2017 18:20

Claude le Liseur a écrit :
ven. 07 avr. 2017 20:41
[q
Pour résumer de la manière la plus simple et brutale une question complexe, l'Eglise orthodoxe n'est pas entrée dans les ratiocinations des catholiques romains, des juifs et des musulmans sur le moment de l'animation du fœtus. L'embryon a une âme immortelle dès le moment de la conception et l'avortement est un meurtre dès ce moment.
Partant de cette position de principe très stricte, l'Eglise orthodoxe n'a pas adopté, sur le plan pastoral, une position aussi rigide que celle sur laquelle l'ECAR campe depuis le XIXe siècle. Sans vouloir banaliser un acte qui reste un homicide et qui entraîne aussi une grande souffrance morale chez le père et chez la mère - un acte dont, au demeurant, les communistes qui opprimèrent la plus grande partie des orthodoxes au XX e siècle, faisaient une active promotion qui aurait réjoui M. Mélanchon -, l'Eglise orthodoxe tient aussi compte des motivations et du repentir de chacun. En pratique, les peines canoniques sont tombées en désuétude depuis mille ans.
Je pense aussi que la relative mansuétude de l'Eglise orthodoxe envers les parents qui ont choisi - ou dû choisir - d'avorter découle aussi d'un plus grand optimisme quant au sort des enfants morts dans le ventre de leur mère, ce qui n'étonne pas de la part d'une Eglise qui n'a pas adopté l'augustinisme et qui n'a pas consacré des théories aberrantes comme les limbes ou la prédestination. Le sort des embryons et des fœtus morts, ainsi que les différentes opinions des Pères sur le corps qui sera le leur au moment de la résurrection, est remarquablement abordé par Jean-Claude Larchet dans le chapitre qu'il consacre au statut de l'embryon.

Les ratiocinations des catholiques romains sur le moment de l'animation du fœtus ne sont pas restées sans conséquences pratiques. Dans un livre que je n'aime pas - qui en tout cas, en terme d'esprit orthodoxe et de patristique, ne soutient pas un seul instant la comparaison avec l'ouvrage de Larchet sur l'éthique de la procréation, le médecin et philosophe étasunien H. Tristram Engelhardt rappelle que, de 1234 à 1869, l'Eglise catholique romaine n'a pas considéré l'avortement précoce (c'est-à-dire celui du fœtus supposé ne pas encore avoir reçu l'âme) comme un homicide:

From 1234 until 1869, the Roman Catholic canons did not hold early abortion to be equivalent to murder. John T. Noonan, Jr., "An Almost Absolute Value in History" in John T. Noonan, Jr., (ed.), The Morality of Abortion (Cambridge, MA : Harvard University Press, 1971), pp. 1-59. From 1588-1591 under the reign of Pope Sixtus V there was a three-year rejection of the milder treatement of early abortions. Cf. Pope Sixtus V, Contra prcourantes, Consulentes et Consentientes, quorunque modo Abortum Constitution (Florence: Georgius Marescottus, 1588).

H. Tristram Engelhardt, Jr., The Foundations of Christian Bioethics, Swets & Zeitlinger, Lisse / Abindgon / Exton (PA) / Tokyo 2000, note 137 page 305.

Ma traduction:

De 1234 à 1869, les canons catholiques romains n'ont pas considéré l'avortement précoce comme l'équivalent d'un homicide. Cf. John T. Noonan, Jr., "An Almost Absolute Value in History" in John T. Noonan, Jr., (ed.), The Morality of Abortion (Cambridge, MA : Harvard University Press, 1971), pp. 1-59. Entre 1588 et 1591, sous le pontificat de Sixte-Quint, il y a eu pendant trois ans un rejet de la tolérance à l'égard des avortements précoces. Cf. Pape Sixte V, Contra prcourantes, Consulentes et Consentientes, quorunque modo Abortum Constitution (Florence: Georgius Marescottus, 1588).
Autrement dit, le "Magistère" infaillible et qui n'aurait jamais changé d'avis sur rien avant l'affreux concile de Vatican II inlassablement dénoncé par les lefebvristes, survivantistes, sédévacantistes, palmaristes et autres, a tout de même changé d'avis sur le sujet en 1588, 1591 et 1869.

Du point de vue orthodoxe, pas de discussions sur le moment de l'animation et autres: un avortement est un homicide à n'importe quel moment de la grossesse. Autres sont ensuite les circonstances, les motivations et les causes, qui justifient une pratique pastorale et spirituelle différenciée.

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