péché et hérédité du bien et du mal

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FABRE
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Re: péché et hérédité du bien et du mal

Message par FABRE » mer. 01 déc. 2010 9:06

tous les samedi, mon épouse et moi à tour de rôle, essayons de dire l'acathiste aux défunts et ce nous est une joie pour nos proches disparus...d'autre part, que ce soit demain que vous fîtes ce qu'il fallait faire ( en prière) hier ( sans le faire exprès)....en Dieu, il n'est pas de temps, même s'Il se contraint parfois à se limiter en cela même (Dimitru Stalinoae)et donc....notre Prière est connue dans le Présent de Dieu ! enfin bon je crois...!

J-Gabriel
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Re: péché et hérédité du bien et du mal

Message par J-Gabriel » mer. 15 déc. 2010 19:22

J-Gabriel, 24 Oct 2010 16:06, a écrit :Disons qu’en notion d’hérédité dans l’homme se trouve plutôt le souvenir de Dieu en lui ; ne fusse qu’une étincelle pour le prétendu athée.
Cette image de l’étincelle/souvenir je l’avais lu il me semble dans un apophtegme et que je n’ai pas réussi à retrouver, mais voilà grâce à Dieu, que je la découvre exprimée d'une manière plus avancée par saint Grégoire de Nysse :
Ainsi donc, si l’homme est appelé à la vie pour prendre part aux biens de Dieu, il faut que sa constitution le rende apte à cette participation… Il était nécessaire qu’une certaine affinité avec le divin soit mêlée à la nature humaine pour que cette correspondance la fasse tendre vers ce qui lui est apparenté. Même dans l’ordre naturel des êtres privés de raison, chaque animal a une organisation qui correspond à son mode de vie, si bien que, grâce à la conformation particulière de leur corps, ils trouvent l’élément approprié : pour l’un ce sera l’air, pour l’autre, l’eau. De même l’homme, créé pour jouir des avantages divins, devait avoir une affinité de nature avec l’objet auquel il participe. C’est pourquoi il a été doué de vie, de raison, de sagesse et de toutes les qualités vraiment dignes de la Divinité, afin que chacune d’elles lui fasse désirer ce qui lui est apparenté. Et puisque l’éternité est aussi l’un des avantages attachés à la nature divine, notre nature devait absolument n’en être pas privée, mais avoir en elle-même le principe de l’immortalité ; grâce à cette faculté innée, elle pourrait connaître ce qui lui est supérieur et elle garderait le désir de l’éternité divine.

Extrait tiré du livre Grégoire de Nysse, Daniel Coffigny, (Catéchèse de la Foi, ch.3, pp. 43-44), p.51-52, Editions de l'Atelier.
Les propos de saint Grégoire caractérisent bien à mon avis, ce souvenir de l’Eden que nous portons en chacun de nous.

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