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Pour célébrer la victoire le patriarche Serge, à la tête du clergé, suivi du co-empereur Constantin et des dignitaires, se rendit à l'église de la Vierge des Blachernes, afin de rendre grâce à la Vierge. On dit que Serge ou Pisdis écrivirent alors une partie de l'Hymne Acathiste. Cette question est très controversée. L'Eglise consacra une messe spéciale les 7 et 8 août pour commémorer le triomphe de 626. (André Stratos, op. cit., p. 187.)
Les seigneurs et les militaires sont furieux qu'il ait rejeté les propositions de paix. Dans cette atmosphère étouffante Chosroès les fait rassembler. Il leur parle durement, les rend responsables de la situation et les menace. L'amertume des Perses est à son comble. Selon Sébéos les satrapes exaspérés disaient que s'ils réussissaient à se sauver des Byzantins, ils n'échapperaient pas à Chosroès. Ils se décident à agir. (André N. Stratos, op. cit., p. 214.)
A chaque fois qu'il protestait, on lui rétorquait qu'il pouvait manger l'or qu'il avait amassé et pour lequel il avait fait souffrir et ruiné tant de gens (Théophanes-Nicéphore). (André N. Stratos, op. cit., p. 216).
Le grand jour est arrivé; tout le monde encombre les rues. Modeste est en tête du clergé et des moines des innombrables monastères de Palestine. Femmes, hommes et enfants, avec des cierges ou des rameaux, pleurent ou chantent des cantiques. Héraclius apparaît vêtu de blanc. C'est le premier roi chrétien qui se rend à Jérusalem. Il porte la Croix sur l'épaule comme Jésus l'avait fait 600 ans auparavant et il la met en place devant le clergé chantant des psaumes au milieu d'une profonde émotion générale. Selon Antiochos la mise en place de la relique eut lieu le 21 mars 630. (André N. Stratos, op. cit., p. 239)
Sur l'ordre de Dagobert roi des Francs, Servanos et Patérios conclurent un traité de «paix éternelle». Ses exploits et sa renommée exaltèrent l'imagination des Occidentaux. Frédégaire raconte d'une manière toute mythique les exploits d'Héraclius qu'il considère comme des miracles et peu à peu une véritable légende prit corps autour de son personnage. On le dit si robuste qu'il étrangla de ses propres mains un lion à l'Hippodrome! (André N. Stratos, op. cit., p. 243).
La poésie épique française fera du beau et célèbre «Héraclès» le modèle d'un preux chevalier, fort et très chrétien. (André N. Stratos, op. cit., p. 243)
Claude le Liseur a écrit : André N. Stratos
(traduit en français par André Lambert)
Byzance au VIIe siècle
Tome I
Payot, Lausanne 1985 (édition originale: Athènes 1970)
La traduction française (527 pages richement illustrées) est un condensé de l'original grec qui fait 1'300 pages.
Claude le Liseur a écrit : Le 4 janvier 628, il fait son entrée à Dastagerd où Chosroès II s'était installé depuis 606 et qu'il avait fui le 28 décembre 627, de nuit, avec son épouse favorite (Shirin, une chrétienne passée du nestorianisme au monophysisme) et ses enfants. Héraclius fait au chah des propositions de paix que celui-ci refuse stupidement, précipitant ainsi sa chute.
Chirin شیرین est un prénom féminin qui signifie doux et sucré et qui évoque une belle princesse apparatenant au paysage littéraire iranien. La princesse Chirin شیرین et le roi
Khosrow خسر و sont les amoureux légendaires d'une histoire qui a été contée par maints poètes iraniens, entre autres par Firdoussi (Xe s.) et surtout par Nizâmi (XIIe s.) Les plus célèbres épisodes de leurs amours ont donné lieu à de nombreuses illustrations dans les manuscrits persans. (Dominique Halbout et Mohammad-Hossein Karimi, Le Persan, Assimil, Chennevières-sur-Marne 2003, p. 267).
Sainte SHIRINE (SIRÉE) de Perse, native de Kirkouk au Kurdistan, zorastrienne convertie, martyre à Séleucie par la main des zoroastriens (559). (Claude Laporte, Tous les saints de l'Orthodoxie, Xenia, Vevey 2008, p. 362.)
Ce changement radical dans la faveur du roi des rois a souvent été attribué à l'influence de son épouse favorite, l'araméenne Širin, ou à celle de son médecin principal, Gabriel de Šiggar, passés tous deux du diophysisme au monophysisme pour des raisons qui ne sont pas toujours claires. La tradition épique iranienne connaît aussi une autre épouse chrétienne de Xusro II, «Marie la fille de César», qui joue un rôle important dans le Šahnameh, mais pas dans l'histoire, et qui ne peut être la fille de Maurice. Il nous importe peu ici de savoir si le roi des rois avait prêté l'oreille à des intrigues de harem et la tradition de ses dons au sanctuaire de saint Serge à Resapha en reconnaissance de la naissance d'un fils à Širin est bien connue des historiens grecs. (Nina Garsoïan, L'Église arménienne et le grand schisme d'Orient, Peeters, Louvain 1999, pp. 375 s.)
«Que tous les chrétiens qui sont sous mon pouvoir aient la foi des Arméniens. Et de même ceux qui ont la même foi que les Arméniens dans les régions de l'Asorestan, que Kamišov le métropolite et dix autres évêques, et que la pieuse reine Širin, et le brave Smbat, et le grand médecin en chef.» (Chronique du Pseudo-Sebeos, traduite in Garsoïan, op. cit., p. 377.)
Claude le Liseur a écrit :On notera que le récit d'André Stratos à propos de la conquête sassanide de Jérusalem, s'il mentionne la passivité des monophysites et l'engagement des Juifs aux côtés des Perses, ne dit rien à propos de la présence - pourtant probable - d'un contingent ébionite combattant aux côtés des Perses. La recherche historique récente nous permet de supposer que ces partisans ébionites, redoutant les représailles après la libération de la Palestine par Héraclius, s'enfuirent à Yatrib, dans le désert, là où les troupes impériales ne les suivraient jamais. De cet exil (en arabe hijra(t) هِجْرَ ة) des ébionites de Syrie-Palestine en Arabie on aurait fait l'Hégire de la tradition musulmane. La tradition musulmane a aussi fixé sa date à 622, alors qu'il est probablement postérieur de quelques années . (Les collaborateurs les plus avisés de l'occupant perse, à moins d'être doués du don de prophétie, ne purent deviner que la cause de leur maître était perdue qu'en 627 au plus tôt.) (Cf., sur toute cette question, Maxime Lenôtre - Grégoire Félix, La création de l'Islam - Etat de la recherche historique, Publications M. C. 4e édition, Les Matelles 2003, pp. 27 ss., avec références aux travaux de Crone, Moussali, Prémare, etc.; les auteurs exposent aussi leur scepticisme quant aux raisons traditionnelles avancées pour le changement de nom de Yatrib en Médine, et donnent une explication plus convaincante.)
Si les perturbations causées par les Avars n'avaient pas empêché Héraclius de continuer sa campagne, la guerre aurait peut-être été terminée en 623. (André N. Stratos, op. cit., p. 135.)
Selon la légende actuelle, en 622, Mahomet se fait battre et chasser de La Mecque et se réfugie à Yatrib. La version officielle est absurde: personne ne fonderait une ère nouvelle sur une défaite et une honte. (Lenôtre et Félix, op. cit., p. 30.)
Claude le Liseur a écrit :On notera que le récit d'André Stratos à propos de la conquête sassanide de Jérusalem, s'il mentionne la passivité des monophysites et l'engagement des Juifs aux côtés des Perses, ne dit rien à propos de la présence - pourtant probable - d'un contingent ébionite combattant aux côtés des Perses. La recherche historique récente nous permet de supposer que ces partisans ébionites, redoutant les représailles après la libération de la Palestine par Héraclius, s'enfuirent à Yatrib, dans le désert, là où les troupes impériales ne les suivraient jamais. De cet exil (en arabe hijra(t) هِجْرَ ة) des ébionites de Syrie-Palestine en Arabie on aurait fait l'Hégire de la tradition musulmane. La tradition musulmane a aussi fixé sa date à 622, alors qu'il est probablement postérieur de quelques années . (Les collaborateurs les plus avisés de l'occupant perse, à moins d'être doués du don de prophétie, ne purent deviner que la cause de leur maître était perdue qu'en 627 au plus tôt.) (Cf., sur toute cette question, Maxime Lenôtre - Grégoire Félix, La création de l'Islam - Etat de la recherche historique, Publications M. C. 4e édition, Les Matelles 2003, pp. 27 ss., avec références aux travaux de Crone, Moussali, Prémare, etc.; les auteurs exposent aussi leur scepticisme quant aux raisons traditionnelles avancées pour le changement de nom de Yatrib en Médine, et donnent une explication plus convaincante.)
L'Occident s'est certainement mépris sur le message de la nouvelle religion et sous-estima complètement sa puissance. Chacun croyait que ce n'était qu'une nouvelle hérésie chrétienne. Jean Damascène lui aussi traita l'Islam non pas en tant que nouvelle religion mais comme une hérésie. Il est surprenant que les chroniqueurs byzantins aient fait montre de si peu d'intérêt pour Mahomet. En Italie aussi l'Islam était considéré comme une secte hérétique étroitement liée à l'arianisme. Dans la «Divine Comédie» Dante traite Mahomet d'hérétique et de coupable de plusieurs scandales. Les exploits ultérieurs des Arabes donnèrent comme toujours naissance à une quantité d'oracles et de prophéties. Le célébre alchimiste et mathématicien Stéphane d'Alexandrie un ami personnel d'Héraclius et professeur à Constantinople prophétisa que les Sarrasins étaient destinés à régner pendant 309 ans. Constantin Porphyrogénète a écrit que les Sarrasins «sortirent» (il veut dire sans doute «émigrèrent») le 3 septembre de la douzième indiction (A.D. 623-624) pendant la douzième année du règne d'Héraclius et dans la 6130e année de la création (A.D. 620-621) selon les calculs du mathématicien Stéphane. Léon le Grammairien rapporte exactement le même récit. (André N. Stratos, traduit du grec par André Lambert, Byzance au VIIe siècle, tome I, Payot, Lausanne 1985, p. 267.)
Claude le Liseur a écrit :On notera que le récit d'André Stratos à propos de la conquête sassanide de Jérusalem, s'il mentionne la passivité des monophysites et l'engagement des Juifs aux côtés des Perses, ne dit rien à propos de la présence - pourtant probable - d'un contingent ébionite combattant aux côtés des Perses. La recherche historique récente nous permet de supposer que ces partisans ébionites, redoutant les représailles après la libération de la Palestine par Héraclius, s'enfuirent à Yatrib, dans le désert, là où les troupes impériales ne les suivraient jamais. De cet exil (en arabe hijra(t) هِجْرَ ة) des ébionites de Syrie-Palestine en Arabie on aurait fait l'Hégire de la tradition musulmane. La tradition musulmane a aussi fixé sa date à 622, alors qu'il est probablement postérieur de quelques années . (Les collaborateurs les plus avisés de l'occupant perse, à moins d'être doués du don de prophétie, ne purent deviner que la cause de leur maître était perdue qu'en 627 au plus tôt.) (Cf., sur toute cette question, Maxime Lenôtre - Grégoire Félix, La création de l'Islam - Etat de la recherche historique, Publications M. C. 4e édition, Les Matelles 2003, pp. 27 ss., avec références aux travaux de Crone, Moussali, Prémare, etc.; les auteurs exposent aussi leur scepticisme quant aux raisons traditionnelles avancées pour le changement de nom de Yatrib en Médine, et donnent une explication plus convaincante.)
Remarquons encore avec Grégoire Félix que la seule raison convaincante de l'opération du changement de nom de Yatrib en Médine est à trouver dans l'histoire juive biblique. Mahomet n'a jamais prétendu être un prophète, mais un prédicateur arabe d'une idéologie vieille de plusieurs siècles déjà. Aucun texte ni aucune inscription ne le désigne d'ailleurs jamais comme prophète avant l'extrême fin du VIIe siècle: la première attestation connue et fiable est une monnaie de 685. Or Médine signifierait "ville du Prophète" (Madinat al-nabî). Puisqu'il n'est pas question de "prophète" et qu'on ne débaptise pas une ville pour l'appeler "ville" tout court, il faut penser - comme l'exégèse des apparitions de ce mot dans le Coran le fait pressentir - que les trois consonnes mdn, si elles ont parfois la signification de "région" (le terme était en usage dans l'empire perse), ne signifiaient pas "ville" en tant que nouveau nom de Yatrib. L'allusion bibilique est alors évidente: il s'agit du nom de Modin - mdn -, le lieu où prit naissance la révolte victorieuse des Macchabées contre l'occupant grec de la Palestine (Antiochus IV Epiphane); celle-ci aboutit à l'instauration d'un éphémère royaume juif asmonéen, autonome de 134 à 63 avant notre ère, c'est-à-dire jusqu'à l'arrivée des Romains. (Lenôtre et Félix, op. cit., pp. 28 s.)
Claude le Liseur a écrit :En outre, j'ai commis l'erreur de me focaliser sur la participation des contingents juif et ébionite à l'assaut perse sur Jérusalem, en oubliant que le foyer ébionite se situait plus au nord. Nous savons qu'en dehors des minorités juive et samaritaine, la Palestine était plutôt orthodoxe. C'était bien le nord de la Syrie qui était un foyer de toutes sortes de groupes politico-religieux - songeons à Harran, restée une ville à majorité païenne jusqu'au Xe siècle - dans un chaos où se mêlaient païens, sabéens, mandéens, mazdéens, juifs, ébionites, nestoriens, monophysites, orthodoxes, etc. Si l'on suppose - et on a toutes les raisons de le supposer - que la base des ébionites était le nord de la Syrie - particulièrement la partie de la Syrie historique qui se trouve aujourd'hui sur le territoire de la république de Turquie -, alors les ébionites pouvaient être inquiets dès 622.
Sous le règne de Ghazan, par exemple, l'émir Nauruz donna l'ordre de détruire à Tauris (Tabriz) les églises, les synagogues, les autels du feu, les pagodes; on promena icônes et images du Bouddha en simulacre de procession dans les rues, puis on les jeta au feu.
La famille de Manès était sans doute apparentée aux Arsacides. Or Manès est contemporain de l’effondrement de cette dynastie parthe des Arsacides, et de l’avènement de la dynastie perse des Sassanides qui reviendra peu à peu au mazdéisme traditionnel, rendant ainsi leur influence aux mages. Manès au contraire se rattache au syncrétisme religieux des Parthes. Il est non moins intéressant de noter que la secte à laquelle appartenait son père témoigne d’un milieu baptiste qui existait tout aussi bien en Syrie transjordanienne qu’en Syrie mésopotamienne, et connut donc des formes juives, chrétiennes, mazdéennes et manichéennes.
J-Gabriel a écrit :Concernant la région qui s’étend de la Syrie à l’Inde, il y a, à mon avis, beaucoup de réponses qui peuvent s’élucider en étudiant de près le manichéisme. Là déjà une note sur l’enfance de Manès (ou Mani).La famille de Manès était sans doute apparentée aux Arsacides. Or Manès est contemporain de l’effondrement de cette dynastie parthe des Arsacides, et de l’avènement de la dynastie perse des Sassanides qui reviendra peu à peu au mazdéisme traditionnel, rendant ainsi leur influence aux mages. Manès au contraire se rattache au syncrétisme religieux des Parthes. Il est non moins intéressant de noter que la secte à laquelle appartenait son père témoigne d’un milieu baptiste qui existait tout aussi bien en Syrie transjordanienne qu’en Syrie mésopotamienne, et connut donc des formes juives, chrétiennes, mazdéennes et manichéennes.
En effet le père de Manès appartenait à la secte judéo-chrétienne des Helchassaïtes (ou Alexéites). Quant à Manès il semble qu’il maîtrisait aussi bien le syriaque que le pehlvi, ainsi que d’autres langues de l’empire Perse. Il a même fait des voyages en Chine,en Inde, au Tibet, au Turkestan, en y revenant avec pleins d’enseignements religieux. Un peu le Mahomet de l’époque.
Lorsque Mani eut atteint sa quatrième année, Patik le fit venir auprès de lui dans la Mésène (au sud de la Babylonie) où, à la suite d’une injonction reçue par trois fois d’une voix mystérieuse dans un temple de Ktésiphon et lui ordonnant de s’abstenir du vin, de la nourriture carnée, de tout commerce sexuel, il s’était retiré et adjoint à un groupe de sectaires appelés baptistaï (« baptiseurs », « baptistes ») par les documents grecs et coptes, al-mugtasila (« ceux qui se purifient, se lavent eux-mêmes ») par les auteurs arabes, menaqqede (« ceux qui se purifient » ou « sont purifiés ») et halle heware (« vêtements blancs ») dans la tradition syriaque, et identiques, ainsi que le certifie le codex d’Oxyrhynchos, non pas à des mandéens (comme on l’a cru, en général, jusqu’ici), mais à des elkhasaïtes, à des adeptes de la doctrine répandue, en conséquence d’une vision survenue dans « le pays des Parthes » vers l’année 100, par le prophète Elkhasaï. S’agissant ainsi de judéo-chrétiens, de chrétiens d’une espèce particulière, qui, combinant avec des traditions et des observances juives certaines théories d’allure plus ou moins « gnostique », mais se réclamant de l’autorité et des « commandements » de Jésus, une pareille précision est capitale.
Les épithètes des kaghans ouïghours montrent qu’ils partageaient avec les autres peuples turcs anciens le culte du Tängri, le ciel divinisé. La conversion au manichéisme en 762 eut des implications non seulement religieuses, mais aussi culturelles, très profondes, jusque dans la vie quotidienne. Une inscription de Kara Balghassoun proclame en trois langues (turc ouïghour, chinois, sogdien) : « Ce pays aux mœurs barbares et rempli des fumées du sang se transforma en un pays où l’on se nourrit de légumes, le pays où l’on tuait en un pays où l’on encourage à faire le bien. » (Iaroslav Lebedynsky, Les Nomades, Errance, Paris 2003, p. 175.)
C’est ansi que la communauté pourchassée se retira dans la région inaccessible des marais du sud de l’Irak, où elle poursuivit son existence avec des restes d’autres groupes jusqu’à l’heure actuelle, et rêve de son passé, tout en sachant que «l’appel de la Vie » aura bientôt disparu de ce monde.
Telle est la signification de la religion mandéenne dans sa forme primitive et centrale : c’est une branche, organisée en secte baptiste, du courant gnostique judéo-syrien, devenue une communauté fermée de vie et de langage qui a conservé, jusqu’à nos jours, de très précieux documents d’une croyance disparue. Ils nous permettent d’étudier encore sur le vif ce monde évanoui. (Kurt Rudolph, op. cit., p. 519.)
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